- Kaspar Hauser ? Non, le « Gaspard » de Peter Handke. – Qui est-ce ? Un personnage qui pourrait être chacun d’entre nous. Il erre sur la scène avec pour seul bagage une phrase : « J’aimerais devenir comme celui qu’un autre a été un jour ». – Et c’est tout ? Il n’y a qu’un seul personnage ? Gaspard est cerné par des voix. – Quel genre de voix ? Des voix qui manipulent, qui contrôlent, qui torturent… C’est un texte qui nous rappelle que toutes les voix que nous entendons au quotidien (télévision, radio, politiques, journalistes, professeurs, messageries vocales, publicité, stations de tramway) nous soumettent à une certaine forme de langage et de pensée qui implique un rapport dominant/dominé. Gaspard tentera de s’y soustraire. – Oui, mais comment ? …
Tour à tour Gaspard ou les Voix, nous sommes tous concernés par le pouvoir du langage comme moyen d’oppression et source de violence.
Distribution : Léonard Fernandez, Aurélie Menninger, Pauline Mourot, Chloé Dufresne, Mélanie Briend.
Assistante à la mise en scène : Paloma Winling
Création sonore : Suzon Michat et Pierre Mallaisé
Scénographie : Clémence Jardin
Création lumière : Hélène Bootz
Régie lumière : Les élèves de Christian Peuckert (Atelier A.R.T.U.S 2011/2012)
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Du vendredi 4 au dimanche 6 mai 2012
à 20h30
Sauf dimanche 17h Strasbourg – CREPS d’Alsace – Cube Noir Tram B, C Arrêt Montagne Verte puis bus 2, 13 arrêt Nid de Cigogne, ou bus 50 arrêt Schnockeloch |
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Réservations Tarifs Durée 1h 30 (à confirmer) |
