Meilleur espoir féminin

écrit et mis en scène par Alexandre Mascarello

Au théâtre du Cube nOir
du mercredi 13 au samedi 16 mai 2020 à 20h30
le dimanche 17 mai 2020 à 17h

En ce triste dimanche de novembre, pleine canicule, la figure paternelle est mystérieusement tombée. Après tant d’années de pudeurs indistinctes, le sang avait coulé sur le marbre. Des silences accusateurs remplissent alors chaque pièce de la grande propriété. Les tendres embrassades ont comme un goût de plomb sur la tempe. Et tous les ingrédients d’une tragédie en famille sont réunis. A mesure que l’increvable journée s’écoule, les indices frappent à la porte, les murmures s’intensifient, les couloirs se resserrent, une étreinte de velours, fatale. Jamais, les trois fils, bien en rang, bien élevés, n’auraient osé priver la grande marâtre de cet instant déchirant, aiguisé, mortel. Cependant,
« Mère » semble déterminée à laisser le doute planer, elle n’a pas peur de briser le 4ème mur, de s’accorder l’éternité comme unité temporelle et de faire valser la tragédie et la comédie avec une arythmie grinçante dans ce huis clos de toujours.

Distribution : Killien Brun, Léon Denoix, Nicolas Korbac, Juliane Lauber, Léo Mazzega, Sophie Tirion

Mise en scène : Alexandre Mascarello
Assistance à la mise en scène : Laura Siegler
Scénographie : Juliette Vetillard
Création lumière : Malène Seye
Graphisme :

Montserrat

d’Emmanuel Roblès – mise en scène de Franck Riefstahl-Harter

Au théâtre du Cube nOir
du mercredi 20 au samedi 23 mai 2020 à 20h30
le dimanche 24 mai 2020 à 17h

Juillet 1812. Le royaume d’Espagne occupe les trois quarts du Venezuela. La répression est terrible. Les massacres et les pillages se succèdent. Simon Bolivar, lieutenant et chef de la résistance vénézuélienne est en fuite. Les espagnols sont déterminés à le capturer dans la nuit mais celui-ci sera prévenu de leur arrivée et réussira à s’échapper. Montserrat, officier espagnol, avouera avoir trahi son pays pour la liberté et la paix du peuple vénézuélien en prévenant Bolivar. Son Lieutenant, Izquierdo, va décider de prendre 6 personnes innocentes au hasard dans la rue et menacer de les exécuter si Montserrat ne donne pas le lieu exact où se cache Bolivar. Il aura une heure pour parler, pas plus. Pour qu’un potier, un comédien, un marchand, une mère avec deux enfants, un jeune homme de 20 ans et une jeune fille de 18 ans puissent continuer à vivre. Bolivar et l’hypothèse d’une révolution ? Ou la vie de six innocents ? Tel est le dilemme auquel sera confronté Montserrat.

Distribution : Alexandre Chabera, Tanguy Chene, Charlyne Delacour, Célia Dentini, Guillaume Gore, Jérémy Grüser, Noé Laussedat, Ludovic Mahler, Cintzia Angelina Mardale, Philippe Marlier, Valentina Papic, Ambre Schmiel
Musicien : Guillaume Thiam

Mise en scène : Franck Riefstahl-Harter
Assistance à la mise en scène : Léa Reinhardt
Costumes : Marie-Morgane Marti
Création lumière : Pauline Laurent, Coryse Lecoq
Graphisme :

Lune noire

d’après John Steinbeck – mise en scène de Jean-Baptiste Pointel

Au théâtre du Cube nOir
du mercredi 17 au samedi 20 juin 2020 à 20h30
le dimanche 21 juin 2020 à 17h

Dans le calme d’un petit matin, les premiers soldats nazis envahissent un village scandinave. Réussir une occupation sans mort ni rancœur, tel est l’objectif du colonel Lanser. Le Maire Orden, quant à lui, est à l’image de sa ville, il en est l’incarnation. Comme elle, il accueille avec bienveillance, en bon hôte ; comme elle, il ne supporte pas d’être dominé ; comme elle, il finit par résister… Une lente et inexorable dégradation des relations se produit, parce que l’occupation détermine les rôles que chacun va devoir jouer, même malgré soi. L’issue est inévitable. Chacun suit sa partition. La relation idyllique des débuts dégénère lentement en une oppression violente et une résistance sourde, silencieuse, obstinée. Steinbeck dépeint ici une tragédie sur le rapport au maintien de l’ordre imposé et à la résistance comme acte d’existence, la liberté et la vie en communauté. En cela, ce texte est d’une forte actualité.

Distribution : Françoise Berthod-Morandini, Jérémie Bontinck, Zoé Bour, Jérémy Dalpra, Florine Durain, Solenne Guyot, Adèle Jacquemin, Marine Legendre, Audrey Lopez, Léo Volclair, Charles Rucklin-Muller

Mise en scène : Jean-Baptiste Pointel
Scénographie : Justine Bernhard
Création lumière : Élisa Bouard
Graphisme :

Une fois n’est pas coutume

écrit et mis en scène par Océane Russo

sur le campus centre de Strasbourg, en mai 2020

Tituba est-elle coupable ou innocente ? Comme dans tous les contes, il y a les méchants et les gentils. Dans le monde cadré du procès, la redécouverte de l’histoire d’Hansel et Gretel prend un tout autre sens. Ces deux enfants ont été abandonnés par leurs parents, ils n’avaient plus le temps de s’occuper d’eux – trop préoccupés par les écrans de leurs téléphones portables. A partir de ce moment même, la vie des enfants va être bouleversée. A travers des rencontres loufoques qui les mèneront jusqu’à la maison ensorcelée, les enfants vont découvrir le monde contemporain.

Distribution : Adèle Di Penta, Anna Hausser, Lorette Knibihler, Ahmed Moughazi, Zoé Schoumacher, Yacine Taleb

Mise en scène : Océane Russo
Assistance à la mise en scène : Seonju Kim
Costumes : Mécistée Serrano
Musique : Ian Carlos Iracheta Garcia
Graphisme :

Mon Elya

écrit et mis en scène par Florence Jumère

sur le campus centre de Strasbourg, en mai 2020

L’histoire retrace la relation qu’entretiennent deux jeunes filles, Elya et Sophie, devenues amies. Plongé au plus profond des pensées de Sophie, le spectateur voit la place que prend cette relation dans son esprit et qui devient toxique. Alors tiraillée entre les conseils de son frère – qui voit sa sœur s’isoler et se noyer dans cette relation à sens unique – et sa petite voix intérieure, Sophie décide de n’écouter que son amour pour cette amie qui devient petit à petit son unique raison de vivre.

Distribution : Sibylle Debain-Cardot, Kévin Naegelen, Marilou Pitout, Mécistée Serrano

Mise en scène : Florence Jumère
Assistance à la mise en scène : Inès Castelou, Juilanna Jacquot
Scénographie : Anna Hausser
Graphisme :

Réunion de rentrée 2019/2020

La traditionnelle réunion de rentrée du théâtre universitaire aura lieu le mercredi 25 septembre 2019 à 20h :

Institut Le Bel – Amphi 2
Campus Esplanade
4 rue Blaise Pascal 67000 Strasbourg
Arrêt de tram/bus : Observatoire

Cette réunion permet d’en apprendre plus sur l’association, son fonctionnement, sa programmation. C’est aussi l’occasion de s’inscrire aux auditions et aux différentes activités proposées !

Pour rappel, l’ARTUS est majoritairement composé d’étudiants mais reste ouvert aux enseignants et aux personnels, ainsi qu’à toutes les personnes extérieures à la communauté universitaire.