Les Justes

d’Albert Camus

Samedi 30 octobre 2021 à 21h à l’Espace K dans le cadre du festival Théâtralis
Au théâtre du Cube Noir du 10 au 17 novembre (relâche le lundi 15 novembre)

Dans la Russie de 1905, un groupe de terroristes du parti socialiste révolutionnaire, incarnant différentes visions de la révolte, est sur le point de commettre un attentat à la bombe contre le grand-duc Serge, l’oncle du tsar. A travers cet acte symbolique, ils désirent libérer le peuple russe de ce tyran qui gouverne Moscou.

La pièce relate ainsi l’organisation de cet attentat et les faits qui l’ont précédé. L’action est souvent troublée par les sentiments des personnages, prenant le dessus sur leurs idéaux révolutionnaires.  Ces évènements se sont réellement déroulés à cette date précise, pourtant Camus le dit lui-même : « Cela ne veut pas dire […] que Les Justes soient une pièce historique. […] J’ai seulement tâché à rendre vraisemblable ce qui était déjà vrai ».

Mise en scène : Louise Denis
Assistance à la mise en scène :
Scénographie
Costumes :

Création lumière : Victor Jung et Clothilde Valette
Distribution :

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Nos Ruines

écrit et mis en scène par Gaëlle Hubert

Dates et lieu à définir

Dans la forêt des Vosges, à l’écart des villages, quatre familles habitent un immeuble
insalubre. Les autres résidents ont déserté, mais eux demeurent, malgré un avis de
démolition. Ils vont raconter le lieu à partir de ses fissures et, en
convoquant les mémoires, ils invoqueront quelques fantômes.


C’est l’histoire de cet immeuble insalubre au sein duquel se déploient des vies
chaotiques. C’est le récit de vies passées, de vies rêvées et de châteaux délirés.
Enfin, c’est une affaire de rencontres manquées, des impossibilités du langage et
des inévitables porosités entre les gens et les étages.

Mise en scène : Gaëlle Hubert
Assistance à la mise en scène :
Costumes :

Création lumière : Louis Martz
Distribution :

Méta-EGO TRIP (paradoxes et questions avec des fausses réponses) ou La pièce Immature

écrit et mis en scène par Léopold Bouchard

A l’Espace K le 31 octobre à 17h dans le cadre du festival Théâtralis


Autres représentations à venir.

Sont-ce une, plusieurs, ou aucune entités qu’on suit ? Sont-ce des aspects futiles, utiles, inutiles, ou tout cela à la fois sur lesquels elle(s) se questionnent ? Immaturité flagrante de naïveté et de candeur, on suit ce fil rouge qui nous guide à travers la folie s’emparant des êtres qui se questionnent sans cesse et sans raison.

Saisir sans arrêt des sujets d’inquiétudes, en perdre du même coup, en devenir pluriel, en disparaître presque. C’est les personnages, s’ils en sont, qui prennent en compte cette pluralité des paroles, des réflexions, des interrogations, et des propos. Les visions sont aussi multiples qu’éclectiques, on alterne entre monologues prononcés par on ne sait qui, soirée étudiante dans un appartement, attente bien trop longue dans une queue, conférence pseudo-philosophique, prémices d’un horrible destin, images qui s’imaginent un temps texte…

C’est un voyage qui se termine en queue de poisson, mais qu’importe : la marche compte plus que l’arrivée.

Mise en scène : Léopold Bouchard
Assistance à la mise en scène : Alice Andrieux
Scénographie et costumes : Amandine Mussel

Distribution : Baptiste Giroult, Guillaume Gore, Bryan Zimbru

Histoire de Roberta

de Philippe Minyana

A l’Espace K dimanche 31 octobre 2021 à 14h dans le cadre du festival Théâtralis
Au Cube Noir du 13 au 17 avril 2022

« C’est plein d’histoires. C’est un puzzle d’une femme assez fantastique. Au début, elle vit avec une chorégraphe, qui sort du mur. Elle s’installe dans son appartement. Elle invite sa famille : des vieillards cacochymes. C’est terrifiant et très drôle.»
(Philippe Minyana)
Dans Histoire de Roberta, nous sommes entrainés dans un univers onirique où la réalité cède le pas à un univers entre deux, fantastique et fantasque mais aussi dramatique et cruel.  Théâtre expérimental, théâtre de l’intime dont les thèmes nous interrogent : Génération, Famille, Vie, Mort, Métaphysique. Certaines scènes paraissent glanées dans un rêve, ou un cauchemar. Il y règne une ambiance où les sens sont en éveil, très sensible aux bruits de la forêt, voix en écho et autres respirations.  Véritable univers dont le sens nous dépasse mais qui nous apprend sur le sens de la vie et de la relation aux personnes.

Mise en scène : Philippe Marlier
Assistance à la mise en scène :
Scénographie :
Chorégrapie :
Régie son :

Création lumière :
Musicien·ne :
Distribution :

Crapalachia

d’après Scott McClanahan

Au cube Noir du 20 au 24 avril 2022

Prendre la parole de Scott McClanahan quand il raconte la Virginie occidentale, son enfance, la grand-mère Ruby qui se recueille sur sa propre tombe, l’oncle Nathan, sur son fauteuil roulant,
qui boit les bières à même le tube d’alimentation, les copains pleins de TOCs qui tombent amoureux des voisines qui ne savent pas quoi en faire.

Se demander ce que c’est de raconter. Se demander ce que c’est la mémoire. Et ce que c’est que l’oubli. Et si la voix, ici, maintenant, ne pourrait pas nous aider à le vaincre. Se demander comment on aime quand le temps fait distance. Se demander où ça nous mène d’être tous là à se parler. Enfin, se demander quelle place on laisse au mensonge, quand nos langues fourchent un peu trop.
Et si on ne laisserait pas la fiction nous sauver.

Mise en scène : Mécistée Rhéa
Assistance à la mise en scène :
Costumes :

Création lumière : Louis Martz
Distribution :

Burnout

d’Alexandra Badea

Au cube Noir du 25 au 29 mai 2022

Le « burnout », syndrome d’épuisement professionnel, est le mal d’une société moderne qui expose ses travailleurs à un stress permanent et prolongé.
Une jeune cadre dynamique, boulimique de productivité et de réussite, sombre peu à peu dans une spirale infernale, poussée par un évaluateur, lui-même formaté par un système déshumanisé et avide de rendement.
Transcendés par le désir d’un épanouissement professionnel et familial, les personnages se transforment au fur et à mesure de leurs objectifs professionnels, en ressources humaines aisément malléables et interchangeables.

« Travailler plus pour gagner plus !»
De l’histoire ancienne ? Rien n’est moins sûr…


Mise en scène : Khadija Ben El Kebir
Assistance à la mise en scène :
Costumes :

Création lumière :
Distribution :

On cherche encore

de Laurent Nexon et Jean-Christophe Cassel

Représentations à définir en mai 2022

La professeure Jourdain et son équipe sont aux abois : plus un rond pour la recherche ! Rien, ni kopek ni radis ! Que faire ? A quelle porte frapper ? L’Etat ? l’Europe ? Ne faut-il pas un projet d’excellence, impactant, innovant pour être financé ? Comment convaincre qu’on est plus excellent que les autres dans l’excellence ? Comment rester un chercheur dans une machine politique et administrative à laquelle rien ne prépare ? Et jusqu’où aller lorsque chercher revient à chercher des sous, du blé, de la thune ?

On cherche encore est une pièce à l’humour noir qui interroge sur le système de financement de la recherche publique en France et en Europe, sur la course à l’excellence et à l’innovation, et sur la mise en place d’un système compétitif censé assurer la qualité de la recherche scientifique réalisée dans les laboratoires, mais qui place en réalité les acteurs de cette recherche dans des situations ubuesques qui les contraignent à sacrifier une part de leur éthique professionnelle.

On cherche encore s’inscrit dans le cadre de l’Initiative d’Excellence de l’Université de Strasbourg et bénéficie d’une aide de l’État au titre du programme Investissements d’Avenir.

Mise en scène : Laurent Nexon
Musicien·ne :
Assistance à la mise en scène :
Scénographie :
Costumes :

Distribution :